Un Québec propulsé par la Vie
François Leduc : présentation personnelle
Je suis un « jeune-vieux », modèle 1949, qui a franchi sa 76e année et qui file activement vers sa vieillesse, tant que la Vie lui prêtera vie, espérant être toujours ici dans mon cinquième quart de siècle ! C’est maintenant le bon moment pour partager avec vous mes lents cheminements sur la spiritualité de la Vie.
En 1972, dans mon mémoire de maîtrise en psychologie du développement humain (sous la direction du professeur Dollard Cormier, à l’Université de Montréal), je remettais en question la signification du counseling dans la société. J’ai démontré qu’une approche individualiste, égoïste ou narcissique du développement humain donne des résultats négatifs si elle n’est pas appuyée par une approche spirituelle communautaire et collective.
Il existe en effet une psychologie du développement humain qui mise sur les forces, les talents et les ressources accessibles. Cette psychologie positive prend appui sur le potentiel vital qui a été reçu par une personne à sa naissance, sur la façon dont elle a été accueillie sur Terre, sur l’usage qu’elle fait de son potentiel, de ses ressources et de ses libertés, de ses réelles marges de manœuvre dans toutes les sphères de son activité humaine, au fil des temps, des espaces et des ressources qui lui sont disponibles.
Psychologue, j’ai œuvré dans une multitude de milieux et sous divers rôles. Par nature, j’ai toujours été discret sur moi-même, les personnes avec qui j’ai travaillé n’ont eu accès qu’à des parcelles de mon expérience. Je me permets ici de vous présenter mes regards sur la Vie (et la vie), mon retour aux sources, l’approche psychospirituelle que je porte, avec une grande humilité, dans mon christianisme intérieur face à la conscience et la Vie.
De façon autonome, depuis 1986, j’offre des services professionnels de psychologie fondés sur les approches humanistes positives et aussi, plus récemment, sur la psychologie énergétique de la conscience et sur la psychospiritualité. Je sais la Vie éternelle dans le cosmos qui nous abrite, tout autour de notre planète et simultanément en chacun de nous. Elle est une énergie douée de conscience, de volonté d’être, d’amour, de sagesse et d’intelligence créatrice. Je persiste à croire en la Vie, même si souvent elle est maltraitée par les instances de contrôle des sociétés humaines, tout comme par des animaux humains qui ont perdu leurs boussoles morales.
En misant sur les forces et les talents, je joue le rôle d’un compagnon de voyage pendant que la personne est le pilote de tout son être, de sa destinée — volant, pédales, boutons et rétroviseurs inclus, selon son milieu de vie —, pour rendre concret leur désir de changer, dégager leurs voies de passage et d’action, et enfin réaliser des objectifs tangibles, dans leurs divers environnements de vie et de travail.
Je reste sensible aux interactions de la Vie dans les quatre dimensions de l’être (physique, émotionnel, intellectuel, spirituel) et aux manières qu’elles irradient dans la vie intérieure, la vie interpersonnelle, la vie en couple, en famille, en organisation et en société.
Ce sont autant de filons permettant de vous décrire les états particuliers qui m’habitent et m’ont motivé à écrire ce manifeste et à vous offrir des bases pour un Mouvement Québec Propulsé par la Vie.
Retour aux sources
À la fin de 2013, après avoir organisé avec succès le 1er Séminaire sur la santé psychologique au travail, je me suis retrouvé épuisé, aux prises avec un profond besoin de me retirer. Après 15 années de bénévolat soutenu à la Société québécoise de psychologie du travail et des organisations (SQPTO), je m’étais lentement vidé à servir cette mission sans prendre le temps et l’espace nécessaires pour mon propre mieux-être. Déséquilibré, mal en point, perdu, j'avais profondément besoin de retrouver mon être supérieur, remettre ma tête au service de mon cœur, soutenir l’éclosion de mon Anima au plus profond de ma bulle, éclairer mes ombres et constater mes mirages. J’avais alors 65 ans et il n’était toujours pas question de mettre fin à ma vie professionnelle. Mais comment être, comment faire, comment avoir ?
La décennie qui suivit fut surtout pour moi l’occasion d’habiter Beauharnois, le terroir de ma famille Leduc et celui de mon épouse, les Lefebvre et Montpetit, trois familles très nombreuses avec leurs clans d’ici. Les fêtes de retrouvailles réunissaient une très grande collection de savoir-être et un éventail de savoir-faire, des contributeurs à nos instances communautaires, locales et régionales.
Pour mémoire, Beauharnois fut la scène sanglante de la sauvage répression des Patriotes par les milices du Glengarry Highlanders à l’automne 1838, à la solde du régime de domination britannique. Il est dit que l’on voyait le village brûler à partir du mont Royal, à Montréal. Quelle résilience d’avoir maintenu la Vie malgré toutes ces souffrances, malgré l’arbitraire religieux et politique.
J’ai eu l’occasion de continuer à œuvrer à titre de bénévole multifonctionnel pour l’œuvre de la Maison des enfants Marie-Rose et pour le Manoir de Beauharnois. La Maison a été créée par Janine en 2007, laïque soutenue d’une manière indéfectible par la communauté des sœurs du Saint Nom de Jésus et de Marie (SNJM). Cette communauté a été essentielle par ici à la survie du peuple de Beauharnois, Côteau, Salaberry-de-Valleyfield, Saint-Timothée, Saint-Louis-de-Gonzague, Sainte-Martine, et aussi à Vincent d’Indy, à l’Institut d’hôtellerie du Québec, au Collège Durocher notamment.
De 2013 à 2017, lorsque j’étais président d’assemblée du Conseil de la Fabrique de la paroisse Saint-Clément de Beauharnois, nichée tout au haut de la colline, c’est avec de l’âme et du cœur que nous avons protégé le bâti magnifique de l’église et de sa salle paroissiale ; rassemblé d’une manière festive la centaine de paroissiens assumant l’ensemble des rôles et des fonctions dans notre communauté chrétienne ; redonné le patrimoine paroissial de Saint-Étienne à ses citoyens grâce à l’intervention de leur municipalité ; tenté d’insuffler l’esprit révolutionnaire du Christ au travers de la mission du pape François 1er jusqu’à ce que cet élan soit sapé par la nomenklatura du Vatican, que je reçoive l’ordre de soumission aux instances diocésaines. Au Québec, les structures de l’Église catholique, ses manières d’être, de penser et de se comporter ont beaucoup de difficulté à être en syntonie avec les cultures ambiantes. Par chance, il y a une foi agissante par en dessous, au ras le sol du vécu de milliers de citoyens.
Je fus aussi invité à assumer la présidence de la coopérative de solidarité Beauharnois en santé, à ses tout débuts. J’ai compris après son ouverture que je n’y étais pas à ma place là comme administrateur. J’y ai maintenu depuis dix ans ma pratique d’intervenant psychospirituel agréé, de psychothérapeute, de coach professionnel et de psychologue du travail et des organisations, principalement auprès de victimes d’accident du travail ou de la route, de victimes d’actes criminels, de gens de métiers, de pompiers, d’ambulanciers et de policiers, d’employés de la santé et des services sociaux, de l’éducation et du municipal. Et aussi un grand nombre de citoyens en quête de mieux-être.
Conscience et Vie
Face à la multitude des « dieux » qui sont promus par autant d’institutions et de sectes, j’ai choisi depuis quelques années d’utiliser les mots « Conscience » et « Vie » pour nommer l’infini plus grand que moi. Dès lors, je me suis senti plus libre de m’inspirer d’immenses sagesses millénaires et de les laisser s’infuser dans ma vie quotidienne. Je me suis ouvert à la Conscience promue par d’autres traditions spirituelles, en syntonie avec la Vie. Cela me permet de respecter tous les engagements religieux des personnes qui portent foi en la Vie selon leurs cultures et leurs démarches. J’ai trop de respect pour mon propre libre arbitre pour ne pas en avoir autant pour le leur, pour le vôtre ! C’est en enfant de la Vie que je m’adresse aux autres enfants de la Vie.
Parallèlement, j’ai aussi cherché à contourner les enfermements et les oppressions des églises, des sectes et autres pensées « horizontales ». J’ai évité de mon mieux les sempiternels débats entre l’univers religieux et l’univers scientifique, les luttes culturelles (très actuelles) entre traditionalistes et modernistes, lesquels s’acharnent à établir la primauté politique et économique de leurs manières de penser, sans respecter leurs adversaires. Beaucoup de guerres de « religion » sont en cours. Aussi, les pouvoirs tyranniques des oligarchies attaquent les manières démocratiques de penser et d’agir. Je prône une approche coopérante et mutualiste.
Je respecte la vie au quotidien dans toutes ses dimensions, incluant le corps, la tendresse et la sexualité, selon les différents degrés de l’amour. L’amour est aussi un arc-en-ciel qu’on ne peut pas réduire à une seule de ses couleurs. Comme le disait si bien Carl Rogers, « le seul savoir qui influence vraiment nos comportements, c’est celui qu’on a découvert et qu’on s’est approprié soi-même ».
Les Orientaux conçoivent souvent le corps charnel comme un véhicule qui nous est prêté pendant notre vie sur Terre, invariablement situé dans le temps et l’espace personnel. Je trouve là un motif premier d’en prendre bien soin et d’éviter toutes formes potentielles d’abus.
Personnes humaines, nous sommes portées par la providence de la Vie. Celle-ci est douée d’énergie consciente, soutient des ressources vitales, vivaces, vivifiantes autour de nous, au travers de nos conditions humaines propres et de nos expériences tout au long de notre voyage sur Terre.
Christianisme intérieur
Issu des racines catholiques qui ont soutenu la survie du peuple canadien-français, je suis d’inspiration chrétienne, fidèle en premier lieu à l’évangile de Jésus défenseur de la Vie au-delà de l’institution, à son discours révolutionnaire qui souvent diffère beaucoup de ce qu’en ont fait depuis 2 000 ans les institutions religieuses et politiques dominantes.
Les Églises chrétiennes présentent Jésus comme un sauveur justifiant leurs propres mainmises, leurs pénitences et leurs exclusions. Ces institutions ont historiquement imposé l’obéissance, avec leurs codes d’exclusions, plaçant les fidèles comme des pêcheurs devant se soumettre concrètement aux pouvoirs en place, pour leur présumé salut.
En contrepartie, j’ai mis du temps à découvrir un Yeshoua, qui veut dire Salvateur en hébreu. Il était un rebelle exprimant des vérités spirituelles fondamentales, allié des femmes, un perturbateur du commerce dans les temples, un dénonciateur des systèmes oppressifs, annonçant la résurrection personnelle par l'éveil de sa conscience, incitant à se réveiller et à se lever, enseignant l’abondance de la divinité intérieure, encourageant l'aide humanitaire aux moins fortunés.
Le Christ porte l’espérance d’un libérateur en nous invitant à vivre notre dimension spirituelle. Il a témoigné que nous pouvons être ressuscités dans cette vie, la nôtre. Il n’était pas venu pour servir une élite, mais pour nous tous, appelés à devenir des êtres humains dans une résurrection non violente de nos consciences.
Je ressens à l’occasion une présence intérieure avec Jésus-Christ et l’Esprit de la Vie, relation intime et privée avec les fondements spirituels de mon existence, et j’adhère à un Dieu-Amour et Miséricorde. Je ressens de la gratitude envers ce que la Vie m’apporte. Il y a une très grande synchronicité entre toutes les réactions de mon corps physique et mes états d’être. Les multiples intelligences de mon être sont infiniment supérieures à mes intelligences mentales rationnelles.
Mon christianisme intérieur me permet d’être ouvert et réceptif à plusieurs traditions spirituelles. Depuis longtemps, je cherche les filons porteurs qui me permettraient de faire sens et de vous présenter ces réflexions d’une manière simple et recevable. Tour à tour, j’ai découvert la lumière chrétienne de la Vie en soi. J’ai côtoyé l’analyse bioénergétique de Wilhelm Reich, John Pierrakos et Alexander Lowen, la Gestalt de Maurice Clermont et John Kennedy, les modèles spirituels et énergétiques de l’acupuncture, de l’hindouisme, du Tao, du Zen et du Yi King, des modèles de la guérison psychoénergétique et des techniques de la libération émotionnelle*.
Je désire encore être davantage un facilitateur pour que les personnes rétablissent en elles et maintiennent les flux de leur âme, pour le bien commun de la Vie, tant au plan personnel et privé qu’au plan communautaire et organisationnel.
Avec une profonde humilité
Je m’approche de cet objectif avec une profonde humilité. D’abord, avec l’humilité existentielle d’être un humain à la fois mortel et éternel enveloppé par un cosmos qui me dépasse totalement et, en même temps, qui m’inclut. Ensuite, avec une humilité intellectuelle, reconnaissant les richesses de mes savoirs et les limites de mes connaissances. Enfin, avec l’humilité de m'accepter là où j’en suis rendu, notamment dans mes restrictions affectives dans la qualité de mes relations personnelles avec autrui.
Comme humain, je me rappelle que je suis aussi un « animal ». Mais quand l’instinct remplace l’intelligence, l’humain ne devient-il pas comme certains rapaces ? Je regrette de l’avoir été à quelques occasions, même superficiellement.
J’ai longtemps vécu l’expérience d’être incomplet, à cause de ma naissance prématurée : me manquaient deux mois de finition intra-utérine. Ma mauvaise audition est attribuable à cette condition. J’ai passé toute mon existence à devenir un humain plus intégral, consentant à être de moins en moins dissocié. J’ai réussi progressivement, avec des adaptations profondes souvent déclenchées par de la souffrance, à mieux relier la communication et les échanges vitaux entre mes corps physique, émotif, mental et spirituel. Il me reste quelques années, je l’espère, pour poursuivre ma propre élévation humaine.
La Vie m'a permis de cueillir ses très nombreux bienfaits sur mon chemin, de réparer ce que je pouvais quand je le pouvais (et avec le temps que cela prenait), de passer au travers de la douleur profonde de mes drames familiaux — les décès de nos enfants Pamela et Charles —, de partager l’amour de mon épouse Janine, de Véronique et Philippe, et du cercle de mes proches.
Moi aussi, j’ai persisté à avancer vers la lumière au bout de mes tunnels imaginaires ou réels. Lorsque je m’en approchais, le cercle de lumière grandissait, des formes floues apparaissaient, des décors surgissaient. Il m’est arrivé d’y entrer à plusieurs reprises comme acteur, de me laisser glisser dans la valse des circonstances, des événements et des situations, de mettre ma tête au service de mon cœur et de brancher mon cœur sur mon âme, de prendre appui sur la Vie pour ensuite servir tout autour de moi.
Des rencontres signifiantes
À plusieurs reprises, en milieu professionnel, j’ai eu peur de parler publiquement de spiritualité par crainte de perdre des mandats, des contrats, ma crédibilité. Très souvent, je me censurais, me bornant à agir avec réserve selon les conventions et les codes des milieux dans lesquels j’évoluais, selon les rôles qui m’étaient attribués.
Tout au long de ma carrière, j’ai observé dans toutes les classes sociales plusieurs réactions individuelles courantes qui expriment un déséquilibre ou un désordre physique, émotif, mental et spirituel. À la volée, j’ai été témoin (comme d’autres) d’attitudes, de gestes et de paroles aux tonalités négatives : cynisme, humour caustique, coupures dans les communications interpersonnelles, antagonismes, intolérances, suspicions, ressentiments, colères, emportements, hostilités, jalousies, rancœurs, blâmes, haine, rage, vengeance, etc., qui se repèrent aisément à partir des abus de confiance, des jeux de pouvoir sur tous les plans, des exploitations éhontées à des fins de soumissions et de mainmises, de profits et de pouvoirs exagérés, de trahisons et de reniements, d’humiliations, de conflits et de guerres, etc. Trop de gens veulent notre bien… pour le prendre et nous en déposséder !
Au meilleur de moi-même et des conditions de relation, j'ai cherché à accueillir et à prendre en compte ces émotions et ces états d'esprit, car ces émotions et ces états d’esprit doivent être accueillis et pris en compte, car ils influencent considérablement les attitudes et les manières d’être à l’égard de la vie. Les traversées de ces crises de santé psychologique et spirituelle peuvent permettre de renaître dans un meilleur état, davantage syntone avec la Vie.
J’ai aussi accueilli des personnes qui portent la providence de la Vie au plus profond de leur être. Plusieurs interagissent dans des relations nourrissantes et inspirantes qui les aident à se déployer. D’autres sont souffrantes, ayant à composer avec des rapports de force tendus dans leurs cultures ambiantes ; souvent obligées de ne pouvoir compter que sur elles-mêmes ou sur des réseaux d’entraide restreints, aux prises avec un environnement accablant ; quelquefois mises à l’écart, non respectées, isolées et incomprises, assaillies et harcelées. Mais toujours habitées de leur petite voix intérieure qui persiste à avancer vers la lumière au bout de leurs tunnels (imaginaire ou réelle). Plusieurs d’entre elles souhaitent que l’existence humaine leur donne l’occasion de développer leurs talents, de les rendre disponibles d’une manière concrète, attentive à l’évolution de leur propre santé tant physique que psychique, de la santé et du mieux-être de leurs milieux de vie.
L’approche psychospirituelle
En consultation, j’utilise souvent un processus de présence et d’écoute psychospirituelle qui balise la nature et la qualité de mes relations.
Cette approche promeut le bien-être total de la personne en reconnaissant les dimensions spirituelle et/ou religieuse de sa vie, au sein des dimensions psychologique, sociale et physique de son devenir**.
De prime abord, il s’agit de considérer la spiritualité comme un processus de croissance. Chaque être humain est capable de transcendance, car une conscience, une intelligence d’ensemble vivante et organique nous place dans le mystère de l’être. Un dynamisme, un élan propulse la personne humaine…
vers le sens qu’elle donne à sa vie, au travers des situations et circonstances, avec des valeurs prédominantes qui orientent ses choix et déterminent ses comportements ;
vers une relation cohérente et unifiée avec elle-même, pour une vie relationnelle saine et épanouissante ;
vers une relation à la Vie sacrée, consciente et agissante, pour l’amélioration de son environnement humain et de ses relations avec la nature, contribuant ainsi de façon unique et sans précédent à la transfiguration du monde.
L’art de l’accompagnement ou de l’intervention psychospirituelle est de donner accès à la vie intérieure à travers l’histoire particulière de chacun, pour pouvoir habiter davantage sa propre vie spirituelle, qui est aussi universelle.
Je sais que nos cultures ambiantes invitent fortement à maintenir nos spiritualités vivantes dans nos espaces privés, dans nos cocons personnels. Nous laissons ainsi la place publique aux mains des intérêts égoïstes des pouvoirs en place, qui centralisent de plus en plus à leur profit propre. Le mouvement Québec propulsé par la Vie sollicite les citoyens spirituels, reconnaît nos biens communs et invite à vivre une coopération consentie.
*À noter, le présent texte n’est pas destiné à diagnostiquer des malaises ou des maladies, ni à fournir de prescriptions en regard de conditions médicales, physiologiques, psychologiques ou spirituelles, ni à prévenir, traiter, soulager ou guérir de telles conditions.
**J’ai pris ici librement appui sur la définition élaborée par l’Association canadienne des intervenants psychospirituels (ACIP).